Les requins de l’édition

C’est la semaine du requin. Mais ce prédateur ne rôde pas que dans les profondeurs maritimes, nous en trouvons malheureusement parfois dans les eaux troubles de l’édition. Il se nourrit alors des rêves d’écrivains en devenir et les dévore sans pitié. La victime du jour est Amélie Broutin, qui prise entre les mâchoires acérées d’un monstre sanguinaire, n’a eu d’autre choix que d’abandonner ses ambitions littéraires.

Les contrats abusifs sont vicieux, et j’encourage chaque apprenti auteur à relire le sien plusieurs fois avant de le signer. Être publié oui, mais pas à n’importe quel prix. Pas à celui de sa liberté. Les escrocs foisonnent, et se renseigner sur le sérieux d’une maison d’édition est une étape incontournable de la rédaction d’un livre.

Je m’étonne toujours du succès que rencontrent ces briseurs de carrière, ces brigands en costume trois pièces. Ne confiez pas vos manuscrits à des entreprises qui promettent sur leur page d’accueil fortune et gloire aux nouveaux auteurs.

À ceux qui sont tombés sous les crocs de ces bêtes affamées, je ne peux que leur envoyer toute ma sympathie et mes encouragements. Ne perdez pas espoir. Il y a toujours une solution. Ne vous avouez pas vaincus.

N’hésitez pas à partager vos expériences négatives. Plus on en parlera, plus on donnera de chances de survie aux futures proies de ces pillards.

 

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s